Le système universitaire japonais
Les études “académiques” (cursus classiques) sont découpées en trois cycles de 4, 3 et 2 années, correspondant grosso modo à la licence, au master puis au doctorat en France, même si cette correspondance est approximative et ce qui, en bout de compte, jouera sera le nombre années que vous aurez étudie pour les équivalences dans le sens France Japon (pour les systèmes français, Encore qu’il est possible de “ruser” dans certains cas).
L’année universitaire commence en avril et se termine en février/mars, et est découpée en deux semestres (académiques et octobre mars). La fin de chaque semestre est marquée par la période des examens, pendant laquelle pas mal d’étudiants japonais se met au bachotage.Cliquez ici pour commander votre livre livre étudier à l’étranger
Le premier cycle de 4 ans, “undergraduate” en anglais (académiques en japonais)
correspond aux deux premiers cycles universitaires français (DEUG+Licence+Maîtrise avant la reforme, Licence+ après la reforme, mais la correspondance n’est pas exacte puisque la licence se fait en trois ans). Contrairement au système français, les étudiants doivent choisir une discipline assez pointue dès le départ (ou en seconde années dans quelques universités prestigieuses qui laissent la première année aux étudiants pour choisir leur future spécialisation). Les trois premières années se déroulent de façon classique : cours+examens. La quatrième année ajoute à ce schéma un rattachement à un “laboratoire” (unité de recherche) sous la direction d’un professeur. Elle donne lieu à la rédaction d’une “thèse” (ronbun) qui sera prise en compte pour l’obtention (ou non) de leur diplôme. CLIQUEZ ICI POUR VOUS INSCRIRE SUR NOTRE LISTE POUR RECEVOIR LES OFFRES DE BOURSE PAR EMAIL
De nombreuses entreprises recrutent leurs étudiants à ce stade, préférant les former par elles-mêmes que de recruter des étudiants à un stade études plus avance. Le recrutement se fait généralement des le mois d’avril précédant année de l’obtention du diplôme ; pendant quelques mois, les étudiants vont visiter diverses entreprises qui les intéressent, passent des examens et des interviews avant, éventuellement, d’obtenir une “promesse d’embauche” de l’entreprise sous réserve, évidemment, de l’obtention de leur diplôme année suivante. De cette façon, les étudiants passeront automatiquement et sans coupure du monde de l’université au monde du travail, étant donné que les entreprises commencent la formation de leurs nouvelles recrues au mois d’avril.Cliquez ici pour commander votre livre livre étudier à l’étranger
Le second cycle (syuusi) dure deux années supplémentaires, correspondant en gros à l’ancien DEA et au nouveau master. Ces deux années mêlent travail dans un laboratoire (et rédaction, au nouveau d’une thèse) avec des cours. Si pour de nombreux domaines le syuusi n’est absolument pas nécessaire pour obtenir un emploi, il existe quelques matières dans lesquelles ce diplôme supplémentaire peut permettre d’avoir une carrière plus “rapide”.
Le troisième cycle (hakka ou hakusi) dure trois années, et est sanctionné par un doctorat. De même qu’en France, le doctorat est un diplôme qui ouvre la porte des métiers de la recherche et de l’enseignement dans le supérieur. Il s’agit de mener, toujours dans un laboratoire, un gros travail de recherche donnant lieu à diverses publications, tout en rédigeant une thèse qui sera l’élément majeur de l’appréciation du jury de doctorat. Il est à noter qu’il existe au Japon deux formes de doctorat : la première, le doctorat “papier”, ne comporte aucune part d’enseignement, la seule obligation des candidats étant d’écrire une thèse et de publier un certain nombre d’articles. Cette forme de doctorat est considérée comme la plus difficile des deux, et concerne plus facilement des salariés d’entreprises qui publient dans le cadre de leur travail. La seconde forme de doctorat est la forme “standard” qui concerne plus généralement les étudiants venant de terminer leur syuusi : elle mêle rédaction d’une thèse, publication d’articles et quelques cours.
Il est à noter que, si en France, le doctorat est accordé quasiment automatiquement aux élèves ayant achevé la rédaction de leur thèse, les universités japonaises sont plus strictes en ce domaine et un pourcentage non négligeable étudiants n’obtiennent jamais leur doctorat. Si vous n’avez pas encore acheté votre guide ” ETUDIER A L’ETRANGER “, faite le maintenant car il vous sera très bénéfique; vous pourriez voir les organismes et fondation qui pourront vous aider à obtenir votre bourse d’étude. Cliquez ici pour commander votre livre livre étudier à l’étranger